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Faites le pour son bien être

Le minimum nécessaire au bonheur du chien !

En accueillant un chien à demeure, venant de quelle que filière que se soit, adoption, achat, etc…., l’humain s’engage à en faire un membre de la famille. Certains chiens vivent dans l’habitation, d’autres en chenil, d’autres encore vivent à l’étable. Ils sont tous aussi bien les uns que les autres, pour autant qu’ils puissent s’appuyer sur un maître responsable, qui leur donnera l’éducation de base nécessaire à une vie harmonieuse avec les humains. Amener le chien à faire ses besoins en promenade, l’éduquer à ne pas mordiller ce qui est à sa portée, lui interdire d’aboyer anarchiquement. Consacrer une demi-heure quotidiennement uniquement au chien, régulièrement pratiquer une discipline dans laquelle le chien peut se servir de ses facultés de chien, de manière cadrée. Ce sont vraiment les obligations minimum qui incombent aux propriétaires de chiens. Cécile a acheté un chien, dès huit semaines celui-ci a fréquenté l’école du chiot. Il a maintenant 24 mois, il fait ses crasses n’importe où, il déchiquète tout ce qui est à sa portée. Il vit à l’étable, c’est sa faute vu son comportement. Cécile ne comprend pas, pourtant elle va au dressage, ce message elle le répète à tout qui veut l’entendre. Lorsqu’on prend le temps d’analyser la situation, la vérité est tout autre. Dés 8 semaines le chien fut inscrit à l’école du chiot, il est prévu qu’il fréquente cette discipline, une fois par semaine, jusqu’à 6 mois. Cela fait donc 16 fois, Cécile et son chien sont venus 4 fois. A 6 mois le chien et son propriétaire passent en obéissance, ces cours se donnent 2 fois par semaine, la cotisation est renouvelable chaque 12 mois, il reste donc 8 mois de valable, en obéissance. Sur 8 mois, Cécile est venue 2 X aux leçons. Il y aura bientôt 1 an que la cotisation est expirée, et n’a pas été renouvelée. Cette situation, malheureusement, n’est pas rare. Pour fonctionner avec un chien, il est nécessaire de voir les choses comme elles sont et non comme il nous est profitable de les présenter. Eduquer un chien c’est avant tout s’imposer la rigueur nécessaire pour dicter des règles de vie, voir les choses lucidement et ne pas se raconter d’histoires. Un chien qui ne se comporte pas bien, c’est avant tout un chien que l’on n’a pas éduqué.

L’époque du « j’ai tout, tout de suite ».

Nous vivons une époque, agréable. Nous avons accès au confort, au matériel hi- Tech, le tout à un prix raisonnable (grâce à la mondialisation), bien souvent avant même d’être installé dans la vie. Nous pouvons comparer très facilement, mettre en concurrence les commerçant, souvent sans en avoir les compétences, nous nous attribuons la capacité de choisir « tel commerçant est le bon, celui-là est beaucoup trop cher ». Paul achète un appareil, il choisit de passer commande auprès du marchand qui lui fait le prix le plus bas. Si un problème survient, Paul se scandalise, il a dut téléphoner souvent pour que l’on vienne voir son problème, de plus c’est un gamin sans expérience qui est venu. Paul ne s’est pas du tout intéressé au service après vente que pouvait lui apporter le commerçant avant l’achat, ici Paul a eut ce qu’il voulait « le prix le plus bas », il aurait dut être plus prévoyant et réfléchir avant l’achat, « est ce que je désire un bon service après vente ? Si oui, je vais plutôt négocier avec l’entreprise qui peut me proposer un bon service après livraison ». Je remarque souvent cette même démarche pour le choix d’un « dressage ». Le propriétaire choisit un centre canin en fonction de son emplacement (il est prés de chez moi), ou de ses heures d’ouvertures (c’est pratique, je peux même conduire la p’tite à la danse, les horaires conviennent). Je cherche un « dressage » parce que ça ne va plus, y n’écoute rien, et je m’inscris dans un club, sans connaître sa spécialité, quel est sa population, qui sont les moniteurs, simplement parce que sa situation et ses horaire sont pratiques. Si ça tombe je m’adresse à un club sportif avec de gros tatoués qui crient fort, alors que je cherche à créer une relation harmonieuse avec mon Jack Russel ! Quelques simples conseils pourront vous aider à choisir votre centre canin. Si vous rencontrez des problèmes au quotidien, chez vous avec le chien, il faut commencer par une intervention particulière chez vous. Si vous cherchez une relation harmonieuse détendue, avec votre compagnon à 4 pattes, n’allez pas choisir un centre coincé entre l’autoroute et le chemin de fer, dans lequel vous serez stressé par le bruit agaçant régnant. Vous voulez évoluer avec Kiki, choisissez un endroit avec des moniteurs attitrés, adultes, formé pédagogiquement. Pas un endroit où les moniteurs se succèdent sans aucune formation pédagogique. Arrêtez vous dans le parking du club, aux heures des leçons, et écoutez, si vous entendez crier, faites demi-tour, crier n’a jamais été une marque d’autorité, mais une preuve de faiblesse. Regardez les membres du club arriver avec leur chien, est-ce une population qui vous correspond, arrivent ils détendu, avec des chiens disciplinés, les chiens sont ils joyeux ? Pour le bonheur de votre chien, choisissez un centre canin avec une équipe compétente, plutôt qu’un club pratique pour sa situation et ses horaires.

C'est le chien, il n'est pas bien dans sa tête, même le veto l'a dit !!

Un chien n'étant "pas bien dans sa tête", ne l'est pas par hasard, il est comme ça à cause de ce qu'il a vécu et souvent, de ce qu'il n'à pas vécu. Personne ne peut revenir en arrière, il est comme ça, cela ne veut pas dire que ce chien ne peut pas devenir agréable à vivre.

Chloé a eut un très mauvais départ dans la vie, elle a connu la cage et encore la cage, à l'age de 18 mois, elle était assez maigre et avait un laid poil, (cela malgré une nourriture de qualité). Elle marchait le dos voûté car ses ongles étaient bien trop long, elle n'affichait pas la joie de vivre et était assez agressive, jusqu'au jour où elle commis l'irréparable, elle mordit sa maîtresse.

Destinée à l'euthanasie, elle fut sauvée par un professionnel du chien. Visiblement elle souffrait d'un fameux syndrome de privation, elle n'avait jamais rien connu, 18 mois est assez tard pour commencer une bonne éducation (imaginez-vous un gamin qui commencerait son éducation à 12 ans), elle avait peur de tout et attaquait tout ce qui bougeait. Ce nouveau maître, commença par lui apprendre à bien mordre, uniquement quand il le permettait et lui fit se rendre compte de ses capacités de défense, il en fit un chien plus courageux. Parallèlement à ça il lui fit découvrir le monde, de manière progressive, toujours avec succès, il veille à ce que leurs périples soit toujours sécurisant et agréable pour le chien.

Aujourd'hui, Chloé parcourt plusieurs pays en compagnie de ses maîtres, elle participe à des démos, se promène dans la foule, va au resto, en chambre d'hôtes, vit en compagnie d'autres chiens, et reprend le flambeau comme chien de travail, le patriarche de la meute ayant atteint l'âge de la pension.

Chloé me vient souvent à l'esprit quand j'ai devant moi un propriétaire de chien me disant "on ne saurait rien y faire, le veto l'a dit, le chien a une tare". Bien sûr que l'on peut arranger ces problèmes, cela ne dépend pas du chien, et je peux vous dire que peux de personnes demandent à leur chien ce qu'y est exigé de Chloé.

Diriger !

Lors de mes interventions, pour des problèmes de comportement canin, je remarque souvent que le chien ne comprend pas ce que son propriétaire attend de lui. Je remarque également que le propriétaire ne sait pas exactement ce qu'il doit attendre de son chien, il aimerait que le chien adopte la bonne attitude sans devoir le guider. Et lorsque l'on a bien déterminé sa demande comment arriver à l'imposer ?

Et c'est là qu'est notre rôle (l'équipe des chiensheureux), j'explique souvent aux vétérinaires qui s'étonnent de la rapidité avec laquelle "nous avons résolu les problèmes", qu'il n'y a rien de magique dans notre intervention.

Il n'y a pas de "mode d'emploi" universel que chacun peut suivre, il y a bien sûr des règles de fonctionnement que l'on retrouve, des règles qui respectent l'éthologie canine. Mais il y a surtout le respect des particularités du couple propriétaire + chien, là est toute la difficulté.

Trouver l'équilibre pour que le propriétaire devienne le maître du chien dans le respect des deux, si je devais expliquer notre "méthode" voilà la phrase que je donnerais.

Pour imager mes propos, j'aimerais vous exposer 3 cas vécus :

Molly a adopté un chien au passé lourd, (un acte très honorable qui est aussi dans la majorité des cas signer un contrat avec les ennuis), d'une race que l'on ne voit pratiquement jamais dans les clubs d'éducations. Très vite les problèmes rencontrés rendent la vie difficile, destruction du mobilier, besoins à l'intérieur, aboiements intempestifs, ect ……. L'association qui lui a placé le chien ne peut rien pour elle (comme dans la majorité des cas, l'important est de caser le chien, après débrouille toi). Molly, en véritable Leader s'est formée, elle a évoluée avec son chien, elle est maintenant dans un groupe supérieur d'obéissance et pratique une discipline utilitaire avec son chien. Nous n'entendons jamais crier cette femme très douce, nous ne la voyons jamais secouer son chien, mais nous ne la voyons non plus jamais accepter que son chien n'obéisse pas, dans le couple (maître + chien) c'est elle la plus persévérante. Quand nous lui montrons un nouvel exercice, plus compliqué, la semaine suivante elle nous montre l'exercice qu'elle exécute sans problème, l'évolution est régulière. Entre le moment où Molly a rencontré ses problèmes et maintenant il ne s'est pas passé 5 mois.

Michelle a rejoint notre groupe de recherche en décombres, après avoir évolué dans plusieurs clubs, elle n'y trouvait plus son compte. Dés le départ elle m'a expliqué très clairement que l'obéissance ne lui correspondait absolument pas, c'était à prendre ou à laisser. Effectivement, dans son discourt, elle est contre l'autorité. Et pourtant, nous évoluons dans un milieu très "hiérarchisé", jamais je n'ai eu la moindre rébellion de la part de Michelle, et bien plus, jamais je ne l'ai vu envisager que son chien pouvait désobéir, elle choisi ce qu'elle accepte et ce qu'elle refuse, quand un ordre est donné de suite le chien l'exécute, car dans son non-verbal aucun doute ne subsiste, c'est elle qui dirige.

Chantal n'avait jamais eu de chien, arrivé à l'age de la pension elle recueille un chien qu'elle n'a pas choisi. Pour son premier chien, elle se retrouve avec un hooligan de 40 kg, pas cadré du tout qui se permet même de lui donner de temps à autre quelques (vrais) coups de dents. Très rapidement le chien fait la loi à la maison, et la situation devient invivable. Chantal n'ayant pas pour habitude de jeter le gant, s'inscrit dans un club de dressage, pour se rendre compte que ce n'est pas la solution qui la tirera d'affaire. Elle se met alors en quête d'une solution à ses problèmes et fait appel aux chiensheureux. Aujourd'hui, elle a réussi le test de sociabilité, plusieurs brevets d'obéissances, fait partie du groupe de décombres, fait des démonstrations avec son chien et est très active dans le fonctionnement du "centre d'instruction canine chiensheureux".

Ces trois exemples, me servent à imager le message que je diffuse au quotidien, quand vous avez un chien, il est trop tard pour vous poser la question de savoir si ce chien vous convient, c'est avant de la prendre qu'il fallait s'interroger. Maintenant il est là et vous devez assumer votre rôle de Leader, c'est possible dans tous les cas, il suffit d'être le plus persévérant, celui qui dirige, de vous former auprès de la bonne personne, et de consacrer au chien le temps et les moyens nécessaires.

Mon chien se comporte mal !

Un chien qui obéit, pour nous, n'existe pas. Pas plus qu'un chien qui n'obéit pas. Dire que le chien obéit, ou n'obéit pas, c'est lui attribuer le rôle de "celui qui décide". Celui qui décide, qui dirige, c'est le maître, donc le maître fait obéir son chien, ou le laisse désobéir. Effectivement, il y a des chiens avec plus ou moins de tempérament, plus lourds, plus persévèrents, mais celui qui devra avoir le dernier mot, triompher, c'est le maître. Dans le cas contraire, les choses ne sont pas à leur place et sont rapidement problématiques. Au départ il faut que le propriétaire du chien s'imprègne de cette réalité, qu'il l'accepte. Ensuite ce n'est plus qu'une formalité pour nous de lui fournir les "codes", les "clés" pour qu'il fonctionne harmonieusement avec le chien et qu'il devienne son maître.

Propriétaire = Maître ?

Le propriétaire n'est pas nécessairement le maître du chien. Acheter un chien, subvenir financièrement à ses besoins fait de vous le propriétaire du chien désigné. Le diriger, trouver les solutions adéquates lorsqu'un problème se présente, anticiper les situations de crises, évoluer vers une relation harmonieuse dans laquelle vous occupez une position de Leader, pratiquer des activités en symbiose avec le chien, fait de vous le maître du chien. Le maître du chien est parfois une personne différente du propriétaire.

Rendons leurs lettres de noblesses aux chiens dominants !

"Un chien dominant", c'est une expression que j'entends chez 80 % des personnes qui font appel à mes services. Vétérinaires, comportementalistes ou particuliers qui me contactent pour une intervention, utilisent "un chien dominant" comme une explication aux problèmes rencontrés avec un chien, c'est devenu un défaut. Cela me fait penser à mes amis, qui lorsqu'ils soufrent des articulations, et que le médecin ne sait pas très bien la cause, reçoivent comme explication "c'est du rhumatisme", on ne sait pas très bien expliquer, mais tout le monde se contente de cette explication fourre tout. Quand j'arrive chez mes clients après 3 minutes, je me rends compte que malheureusement, je ne suis pas (encore une fois) en présence d'un "dominant". La définition du dictionnaire pour dominant : Qui domine, qui l'emporte parmi d'autres, qualités qui se manifeste en présence du caractère opposé

Hé oui, le dictionnaire ne s'y trompe pas, il s'agit bien d'une qualité, et non d'un défaut !

Un chien dominant est un véritable "don du ciel", dans le chien de travail, nous faisons des milliers de Km pour en trouver, et quand nous avons le bonheur de vraiment en trouver un, nous l'achetons, sans négocier le prix. C'est un chien avec lequel nous n'aurons jamais de surprise, ses réactions seront toujours droites, logiques, seines, à leur place, jamais il n'agira par peur (ce qui est très dangereux).

Je rencontre donc rarement des "chiens dominants", mais je rencontre souvent des chiens qui dominent leurs propriétaires, ce qui est fondamentalement différent.

Un chien dominant, a une attitude haute, posée, sûr de lui, lorsqu'il arrive, il en impose par son charisme. Un chien qui aboie dans tout les sens, qui est agité, et qui s'enfuis dés qu'on lui fait face en donnant des coups de dents de manière anarchique, est un petit hooligan, qui souffre d'un manque de cadre, il ne demande qu'a être guidé. Une partie de nos interventions consistent à remettre rapidement les choses en place.

Aimer son chien !!!!

La définition du dictionnaire pour "aimer" est, avoir de l'affection, du goût pour quelqu'un ou pour quelque chose. Quand une personne me dit "j'aime mon chien", j'aimerais entendre, je le respecte en tant que chien, avec les particularités de sa race. Le 19/01/09, le journal "La dernière heure" publiait un article intitulé "Les chiens sont moins intelligents", dans lequel une étude faisait cette triste constatation, nos chiens domestiques ont perdu mesurablement" leur habileté mentale, leurs capacités physiques, leur endurance aussi face aux ennuis de santé, en cause une sélection et une vie qui privilégie des animaux domestiques qui doivent plaire au regard de leur maître et des autres, être gentil pour la famille. C'est malheureusement ce que je constate depuis une bonne vingtaine d'année, du non- respect du chien, des particularités de sa race découle souvent des troubles du comportement. Heureusement, j'ai aussi pus constater que le maître qui désire vraiment remettre les choses en place, et s'en donne les moyens, sort des situations de trouble du comportement rapidement, de manière durable. C'est là notre rôle, les chiensheureux interviennent pour vous former, vous guider, afin de vivre des moments agréables avec votre chien, et de le respecter en tant que digne représentant d'une race.

Le rôle d’un propriétaire de chien !

En accueillant un chien, je m’engage à devenir son leader. Cela signifie que je vais prendre les bonnes décisions pour assurer son quotidien, sa sécurité et que je vais l’éduquer.

Eduquer signifie "développer les facultés physiques, intellectuelles et morales, former, élever".

Le leader s’engage donc, à vivre au quotidien avec son chien, des situations durant lesquelles celui-ci pourra utiliser son nez, ses dents, ses oreilles, sa résistance physique, son agilité et tout cela de manière cadrée.

Tout naturellement, le maître placera un cadre, il imposera ce qu’il accepte et ce qu’il refuse, sans agressivité, sans énervement, sans cri, (celui qui crie ou s’énerve est complètement à l’opposé d’un leader, c’est un faible), mais aussi sans laxisme et sans faiblesse.

Le chien acceptera le cadre placé par son maître, tout comme il acceptera ses sanctions lorsqu’il passera outre des règles clairement expliquée, car celles-ci seront à leurs places, justifiées, proportionnées, sans rancune et qu’elles seront accompagnées de nombreuses récompenses dés que le chien l’aura mérité.

Le maître aura donc une attitude équilibrée, sur laquelle Médor pourra s’appuyer pour savoir ce qu’il doit faire, sans se poser de question "SI LE MAITRE LE DIT, JE LE FAIS" !

Pouvoir être rassuré par l’attitude d’un maître capable (selon les valeurs chiens) rend un chien heureux, apaisé, zen, il peut profiter de la vie sans se poser de questions, "LE MAITRE ME GUIDE".

Trouble du comportement !!

" Trouble du comportement ", le dictionnaire petit Larousse de 1974 donne comme définition "inquiétude, agitation produite par une émotion, anomalie de fonctionnement. Qui ne s’explique pas nettement".

C’est une expression très employée de nos jours, mon chien a des troubles du comportement ! Je pense que dans la majorité des cas, l’expression appropriée aurait été, "le comportement de mon chien dérange ma vie d’humain, et cela va en s’aggravant de jours en jours".

Je rencontre régulièrement des « gens de chiens » connus en reconnus sur la place, lors de formations, d’échanges ou de collaboration. Tous sont unanimes sur deux points très importants : - Dans la nature, il n’existe pas de canidés ayants des troubles du comportement - Les règles de vie sont dictées par l’être humain, c’est à sa demande que nous devons répondre.

Il est important de bien comprendre les deux points ci-dessus, en effet trop souvent je vois dans les clubs où je suis appelé en intervention des moniteurs malmener des maîtres en reprenant de plus en plus fort "non, qu’est ce que c’est que ça, c’est de ta faute si ça ne vas pas, on ne traite pas un chien comme ça".

Personnellement j’estime que mon rôle consiste à comprendre la demande du maître, mesurer le tempérament du chien, et trouver le programme à amener à ce couple pour que la vie se passe de manière harmonieuse. Il est bien sûr important de bien connaitre l’éthologie canine, mais il est encore plus d’avoir de solides compétences pédagogique. Le meilleur artisan du monde n’est pas nécessairement capable de solutionner les problèmes rencontrés par ses confrères.

L’équilibre !!!!!!!

Si je devais résumer en une courte phrase « que doit faire un bon maître », je dirais avoir le juste équilibre. Le chien a ses particularités et le maître a ses compétences, en tenant compte de ce couple, pour chaque situation il faut trouver l’équilibre entre la sanction, la motivation et la récompense. C’est là l’essentiel de mon boulot, vous enseigner les bonnes attitudes qui vous correspondent à vous et votre chien.

Le choix d’un chien !!

Le choix du chien est très important pour le plaisir que vous prendrez avec lui tout au long de sa vie.

Comme tous les être-vivants, ce que le chien a vécu détermine l’attitude qu’il prendra pour le reste de sa vie. Adopter un chien dans un refuge est un acte merveilleux, il faut être conscient que le compagnon que vous voulez rendre heureux sera un être qui a vécu au minimum un abandon et souvent plus. Donc les efforts que vous devrez déployez pour simplement vivre avec lui au quotidien, seront beaucoup plus difficile qu’avec un chien qui a eu un bon départ dans la vie.

Bien choisir la race de son compagnon est primordial :

Votre taille doit être en rapport avec celle de votre chien, idéalement vous devez peser au moins 2 ½ fois le poids de votre chien. Les règles de la meute mettent au sommet de la pyramide les capacités physiques, les leaders sont souvent les plus performent au combat. Donc il vous sera plus facile de fonctionner avec un chien mâle fort de caractère, si vous êtes physiquement performent et vous même avec un caractère bien trempé.

Un chien A, n’est pas égal à un chien B.

L’aspect du chien est bien sûr important, il faut que votre chien vous plaise, il faut également tenir compte de l’instinct qui va avec les différentes races de chien. Souvent les chiens de chasse sont superbe, se sont aussi des chasseurs et des pisteurs dans l’âme, ils sont moins propice à une obéissance rigoureuse aux ordres de l’être humain. Les Jack Russel ont la cote, surtout pour vivre avec des enfants, bien être conscient que se sont des Terriers, leurs origines en font des chasseurs qui poursuivaient les rongeurs et les Renards jusqu’au fond des galeries, pour ensuite les mettre à mort. Rarement ils acceptent d’être dominés par des enfants.

Rien n’est irréversible, mon rôle est d’intervenir avec succès quand ces règles ne sont pas respectées et que la vie avec Médor est devenue inconfortable. Si vous avez la possibilité de choisir votre chien en respectant quelques règles vous vous simplifierez la vie.

N’hésitez pas à me contacter au 0475/421216, nous pourrons convenir d’un rendez-vous afin de bien choisir votre compagnon pour une bonne dizaine d’années de joie et de confort.

Avoir la bonne démarche !

Très souvent, lors de mes interventions, je remarque que l’on fait appel à mes services parce que des problèmes se présentent dans la vie au quotidien avec Médor.

L’acquisition du chien s’est déroulée comme ceci : Le chien (ou le chiot) a séduit, il a été adopté par la famille. De retour à la maison, les choses ont été agencées pour parer aux problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentaient. Les jours passants, la vie étant devenue de plus en plus pénible, Médor est maintenant associé aux problèmes qu’il pose et plus au mignon qui a séduit.

Il est donc nécessaire pour le bien de ce chien que je détricote tout ces problèmes qui ont été mis en place. Je n’ai pas droit à l’erreur, car si les résultats ne sont pas là, flagrants et rapide, Kiki sera exclu de la famille.

Une partie de ma clientèle se félicite d’avoir eu une toute autre démarche, que je me propose de vous expliquer ci-dessous. Alain a intégré notre groupe sans chien, chaque semaine il est venu participer à nos activités, son aide a été très précieuse, il a travaillé le chien des autres, il les a observé, il a beaucoup écouté.

Alain a put se rendre compte du’’type‘’ de chien qui lui correspond. Durant cette période, Alain a put choisir Sam (avant même que ce chien ne naisse). En respectant ce que nous lui avons appris, il a sélectionné un éleveur, il a beaucoup parlé avec celui-ci. Quand la portée est venue, l’éleveur a put dire directement à Alain ‘’Sam se sera celui- la’’. Et Alain a dit d’accord.

Sam et Alain épatent leurs collègues lors des leçons, quel que soit la discipline choisie. A 6 mois, le chien était prêt à passer le test de sociabilité, à 7 mois le chien faisait de la recherche en décombres et était prêt à réussir le brevet d’obéissance. Alain est marié, il a plusieurs enfants, comme tous les membres ‘’chiensheureux’’, il vit avec son chien et la vie s’écoule tranquille pleine de satisfaction.

Il est bien plus facile de choisir son chien et de l’éduquer en respectant l’éthogramme du chien que de devoir redresser les problèmes mis en place dans la vie au quotidien avec Kiki.

Contrairement à ce que l’on croit, mon rôle est aussi de vous conseiller avant que vous n’ayez un chien chez vous. Même si j’interviens avec succès pour stopper une situation non désirée, vous aurez une bien plus grande satisfaction en vous formant afin de choisir et d’éduquer judicieusement votre chien.

Faire le bonheur de son chien

Qu’est ce que c’est que ‘’faire le bonheur de mon chien’’ ???

Ma définition ressemblerait plutôt à ce qui suit :

Un chien est heureux quand il peut se mettre sous les directives de son LEADER. Il ne se pose aucune question car il sait que celui-ci aura toujours la bonne attitude pour l’emmener vers une longue vie riche en activités communes et apaisante le soir au coin du feu.

Persévérer.!!!!!!

Une phrase toute simple pourrait résumer le fonctionnement avec un chien, « un chien ne se permettra que ce que son maître lui permet ».

Si nous décomposons cette maxime, nous pouvons déjà nous attarder sur ‘’être le maître du chien’’.

Personne ne sera jamais ‘’le maître’’ d’un chien, simplement parce qu’il a payé pour recevoir celui-ci.

Etre le maître c’est une attitude au quotidien, une règle de vie.

Toujours être le plus persévèrent, toujours arriver à ses fins.

Ne jamais crier, crier est une preuve de faiblesse, ce n’est pas une attitude de Leader.

Jamais de rancune, toujours indiquer la voie.

Votre chien se comporte mal, la sanction est immédiate, 3 secondes après il se comporte bien, c’est le meilleur du monde.

Savoir motiver son chien pour l’amener là ou l’on désire.

Ne jamais s’énerver, un Leader reste toujours Zen .

VOUS GUIDER AFIN QUE VOTRE ATTITUDE CORRESPONDE A CELLE D'UN "LEADER" AUX YEUX DE VOTRE CHIEN, FAIT PARTIE DE MON ROLE LORS DE MES INTERVENTIONS.

« Permettre au chien » ne veut pas dire « désirer ».

Je désire que mon chien ne tire pas sur sa laisse en promenade, mais je finis toujours par capituler et je termine ma promenade rapidement en le laissant tirer car j’en ai marre.

Je ne désire nullement que le chien tire sur sa laisse (dans l’exemple ci-dessus), mais je l’ai permis.

La base de tout

Un chien n’a pas la faculté de fonctionner selon des valeurs « humaines ». Bien que cela nous fasse plaisir de le penser, il n’en a pas la possibilité. Ne pas l’admettre et interpréter les comportements de nos chiens sans connaitre l’éthologie canine, c’est ce que l’on appelle faire de l’anthropomorphisme. Bien souvent c’est le centre des problèmes de comportement que je constate en intervention. Jusqu'à ce jour, je n’ai jamais rencontré de chien qui n’aie pas le désir de faire plaisir à son maître, par contre, je rencontre souvent des chiens qui ne comprennent pas ce que leur maître attend d’eux.

Cette rubrique est consacrée au bien être de votre chien !

Au fil des années j'ai pus constater, lors de mes interventions en résolution de problèmes, qu'un certain nombre d'attitudes toutes simples, appliquées au quotidien, rendaient la vie bien plus harmonieuses entre le chien et l'humain. Il est difficile pour l'humain de ne pas faire d'anthropomorphisme et de respecter le mode de fonctionnement du chien. Un chien à de grandes capacités physiques, intellectuellement il dépasse rarement le niveau d'un enfant de 7 ans. C'est donc à l'humain d'en tenir compte et d'adapter sa communication afin que le chien le comprenne. Dans cette rubrique, je me propose de vous expliquer des choses très simples qui amélioreront la vie avec votre chien.